Mikael Outmezguine
penser. concevoir. vendre.
penser. concevoir. vendre.
8/03/12
Notre rencontre avec Mikael est assez particulière :
Nous l’avons connu… au Master de Tennis de Paris Bercy !
Puis nous sommes restés en contact et nous l’avons rencontré il y a peu dans les locaux de WIZEE, situés dans le 2e arrondissement de Paris.
WinBiz : Mikael, parle-moi de toi, de ta société et de ton parcours…
8/03/12
Voici notre première interview, nous l’avons réalisée avec Mikael Outmezguine fondateur de Wizee, plateforme de personnal branding pour personnalités.
Cela fait un moment que nous observons de près la plateforme Wizee et que nous voulions interviewer Mikael. Pourquoi? Principalement pour une raison : Mikael a créé sa première société à 13 ans, cela en dit long sur sa personnalité!
Pepite Entreprise : Mickael, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Mikael Outmezguine : Bonjour, je suis Mikael Outmezguine, le Co-Fondateur et Président de Wizee, une société que j’ai fondé il y a 1 an avec mon associé Cyril Paglino…
14/12/11
On a beau dire, la France du numérique se bouge. Elle créé des projets, des emplois, et de la valeur pour son industrie et pour le pays dans son ensemble.
Les succès nationaux s’exportent même parfois, comme Criteo et Vente-Privée. Les dirigeants Francais pensent de plus en plus large. Ils veulent aller plus loin et se servir de l’Internet comme moyen de globalisation de leurs produits ou services, comme Free, qui s’étend petit à petit en Israël.
J’ai bien conscience qu’on parle là de belles réussites, qui nécessitent à la fois chance, temps et capitaux. Mais les start-up ne sont pas en reste.
Je vois de plus en plus de projets se monter, de tour de table se réaliser, et d’entrepreneurs à succès partager aujourd’hui leur expérience auprès des jeunes pousses.
Le système ainsi est très vertueux. Car au-delà des capitaux purs apportés par ces entrepreneurs, c’est bien de la « smart-money » qui circule en ce moment dans l’économie de l’Internet. C’est-à-dire de l’argent couplé à un fort accompagnement : partage d’expérience, de réseau, de mentoring…dont font profiter les « anciens ».
Je pense là à des gens comme Jérémie Berrebi, Xavier Niel, Oleg Tzscheltzoff, Marc Simoncini, PKM, les frères Rosenblum, qui s’impliquent souvent dans les projets qu’ils financent.
L’économie du numérique est d’ailleurs une des seules industries où la croissance perdure. Et à mon avis, pour longtemps encore. (Je pense que nous ne sommes toujours qu’au début d’Internet et de ses dérivés).
Les gouvernants de demain, qui ont aujourd’hui entre 18 et 25 ans, en ont bien conscience et feront du numérique, je l’espère, une priorité.
Quand je vois par exemple la vitesse à laquelle Francois Fillon a été (re)trouvé sur Twitter, ou moins anecdotiquement l’énergie de certains à entreprendre chaque jour, je me dis que j’ai de la chance d’appartenir à ce courant et d’y contribuer à ma petite mesure.
30/08/11
Je vois de plus en plus de personnes qui se plaignent du système économique et des revenus des patrons.
Oui, le système n’est pas parfait. Loin de là. La redistribution des richesses et des bénéfices des entreprises n’est pas toujours la plus juste. La compétitivité entre les pays et entreprises produit souvent des inégalités. Des emplois sont supprimés. Et globalement, le pouvoir d’achat semble se réduire d’année en année.
Ces arguments, malheureusement, se tournent souvent vers les entrepreneurs et patrons de sociétés.
Ils seraient la cause de ces inégalités, eux qui se versent soit-disant des salaires énormes et monopolisent les richesses; ils sont une sorte de bouc émissaire parfait, dont l’opinion publique raffole.
Erreur.
Tout d’abord, on oublie qu’un entrepreneur lorsqu’il monte son entreprise, prend beaucoup de risques. Il sort du lot pour innover, créer de la valeur et contribuer globalement au tissu économique.
Ces initiatives, (rares en France), se soldent en plus, dans 95 % des cas, par des échecs. Combien de sociétés ne décollent jamais ?…
Et lorsqu’elles décollent enfin, emploient du monde, génère des revenus, il ne faut pas oublier que :
- L’entreprise paie de nombreuses charges pour protéger ses salariés (le plus haut % au monde) pour le droit au chômage, à la protection sociale, à la retraite… (ce que je pense être une bonne chose).
- L’entreprise paie également de nombreux impôts auprès de l’État (TVA, impôts sur les sociétés/bénéfices, taxes…)
- Et enfin, lorsque l’entrepreneur à titre individuel aura vendu son entreprise, souvent après plusieurs années de travail, il devra également reverser 50 % de la somme touchée lors de la vente de sa société à l’Etat…
Pour peu qu’il ait fait une ou plusieurs levée(s) de fonds pour contribuer à la croissance de son entreprise, et donc perdu notablement des parts de son capital, il fini souvent la course avec peu d’argent pour lui.
Un dernier mot sur les très grands patrons, (ce qui est finalement anecdotique, ils sont une centaine en France), combien à eux tous génèrent-ils d’emplois ? Combien de familles, de villes, de régions, vivent grâce aux revenus et bénéfices générés par ces entreprises et ces entrepreneurs ?
Soutenons donc d’avantage les initiatives. La France a de nombreux avantages et beautés qui méritent et donnent envie d’entreprendre et de construire.