J’étais hier à l’exposition Neue à l’Imprimerie à Paris. Coincé dans une foule d’hypeux, j’en ai tiré quelques réflexions.

Tout d’abord, une foule de 250 à 350 personnes confinée à un même endroit, impressionne.

Ce qui m’a frappé, c’est le mimétisme : les filles arborent tous le même look,  les garçons parlent de la même manière, et tous s’observent. C’est évidemment le jeu classique des relations sociales, et j’y participe aisément.

Nous étions donc en présence de personnes ayant, à priori, des centres d’intérêts communs.

Comment exploiter au mieux cette situation ?

(Pour rappel : l’exposition avait pour objectif de faire connaître la marque, et de vendre quelques pièces à un prix raisonnable).

Pour la vente, plusieurs pistes me sont venues à l’esprit :

-          Un système d’enchère à la crié. Beaucoup de jeunes dans l’assemblée, qui d’une part n’ont jamais participé à une vente aux enchères pourrait trouver ce système ludique, et d’autre part le regard des autres qui pourrait pousser les plus égotiques à l’achat.

-          La vente de boissons et sandwichs. Entre 18 et 22h, les gens ont faim et soif. Un service de ce type, accompagné d’un petit packaging, du type « Les sandwichs Neue » aurait eu du succès.

-          Des stickers avec l’url internet de chaque objet à vendre. Le message pourrait être : Un tableau vous intéresse ? Ne prenez pas votre décision maintenant. Voici la « carte de visite » du produit. L’intéressé(e) se rendra sur la page du produit le lendemain, et pourra acheter sur Internet le tableau.

D’autres services sont évidemment possibles, sans pour autant dénaturer l’événement.  Il faut trouver le bon compromis entre relation commerciale et fidélisation des clients, ce qui nécessite souvent stratégie et investissement.