penser. concevoir. vendre.
Que vaut un entrepreneur dans une grande entreprise ?
Il me semble que les recruteurs apprécient de plus en plus les profils d’entrepreneurs.
On le sait, certains d’entre eux ont des dispositions naturelles pour créer, s’adapter, anticiper les tendances, et rassembler les gens autour d’idées.
Ces capacités sont difficiles à mettre en œuvre au sein d’une grande entreprise, où les intentions sont souvent annihilées par une administration lourde, parfois difficile à bousculer.
Se pose aussi la question de la spécialisation. Certains entrepreneurs n’entrent dans aucune case, ne correspondent pas à un poste (si ce n’est celui de DG), et ne sont pas spécialisés dans un seul domaine.
C’est pourquoi la majorité des entrepreneurs qui sont à leur compte sont unanimes : la liberté que procure la création d’entreprise est un vrai bonheur. Cela donne du sens au quotidien ; on travaille pour soi, avec l’obsession de réussir, et les peines et responsabilités que cela implique.
Cependant on trouve dans le salariat des avantages non négligeables, en premier lieu la sécurité de l’emploi.
L’incertitude, omniprésente dans le quotidien du chef d’entreprise, est aussi à double tranchant : certains ne supportent pas ce poids et retournent vite vers le salariat, quand d’autres se subliment et en font un atout de leur succès.
Les entreprises qui veulent recruter un entrepreneur doivent comprendre son état d’esprit, pour lui apporter ce dont il a besoin pour s’épanouir : des responsabilités, des projets sur du long terme, et un produit, une vision et des valeurs que partagent l’entrepreneur.
| Imprimer l'article | Cette entrée a été posté par mikael le 9 septembre 2010 à 13 h 39 min, et placée dans Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou bien un trackback depuis votre site. |