On a beau dire, la France du numérique se bouge. Elle créé des projets, des emplois, et de la valeur pour son industrie et pour le pays dans son ensemble.

Les succès nationaux s’exportent même parfois, comme Criteo et Vente-Privée. Les dirigeants Francais pensent de plus en plus large. Ils veulent aller plus loin et se servir de l’Internet comme moyen de globalisation de leurs produits ou services, comme Free, qui s’étend petit à petit en Israël.

J’ai bien conscience qu’on parle là de belles réussites, qui nécessitent à la fois chance, temps et capitaux. Mais les start-up ne sont pas en reste.

Je vois de plus en plus de projets se monter, de tour de table se réaliser, et d’entrepreneurs à succès partager aujourd’hui leur expérience auprès des jeunes pousses.

Le système ainsi est très vertueux. Car au-delà des capitaux purs apportés par ces entrepreneurs, c’est bien de la « smart-money » qui circule en ce moment dans l’économie de l’Internet. C’est-à-dire de l’argent couplé à un fort accompagnement : partage d’expérience, de réseau, de mentoring…dont font profiter les « anciens ».

Je pense là à des gens comme Jérémie Berrebi, Xavier Niel, Oleg Tzscheltzoff, Marc Simoncini, PKM, les frères Rosenblum, qui s’impliquent souvent dans les projets qu’ils financent.

L’économie du numérique est d’ailleurs une des seules industries où la croissance perdure. Et à mon avis, pour longtemps encore. (Je pense que nous ne sommes toujours qu’au début d’Internet et de ses dérivés).
Les gouvernants de demain, qui ont aujourd’hui entre 18 et 25 ans, en ont bien conscience et feront du numérique, je l’espère, une priorité.

Quand je vois par exemple la vitesse à laquelle Francois Fillon a été (re)trouvé sur Twitter, ou moins anecdotiquement l’énergie de certains à entreprendre chaque jour, je me dis que j’ai de la chance d’appartenir à ce courant et d’y contribuer à ma petite mesure.