penser. concevoir. vendre.
mikael
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Article par mikael
Très fier d’être dans la liste 2013 des Hot French Entrepreneurs Under 30 !
9/03/13
La suite est ici – http://techbaguette.com/2013/03/06/hot-2-2013/
Conférence à la Sorbonne le 31/01
23/01/13
Je donne une conférence sur l’entrepreneuriat à La Sorbonne, le 31/01 à 19h15 au Panthéon.
Si vous voulez venir, envoyez moi un e-mail :-).
Comment Franprix m’a perdu ?
5/09/12
J’ai mes « habitudes de quartier » dans un Franprix du 17e à deux pas de chez moi. Assez bien agencé, j’y trouve la plupart des produits que je cherche : alimentaire, eau, papier et outils ménagers.
En règle générale, je prends mécaniquement les mêmes produits suivant mon besoin : toujours la même marque d’eau , toujours les mêmes céréales, toujours le même sopalin, etc.
Depuis 11 jours, ce Franprix n’a plus les rouleaux de papiers que je cherche : un rouleau ultra-compact, blanc et sans colorants.
Le premier jour, j’ai acheté une autre marque de sopalin, pensant être bien malchanceux et victime d’un épuisement inopiné.
Le troisième jour, je constate qu’il n’y a toujours pas de papier ultra-compact. Je reprends encore des rouleaux qui ne me conviennent pas car ne durent pas, et qui coutent relativement chers.
Huitième jour, dixième, onzième jour, il n’y a toujours pas le produit que je cherche.
J’en fait part à ma caissière. Récit :
« Dites-donc, il n’y a toujours pas de papier ultra-compact. Qu’est ce qui se passe ? »
« Ah, jeune-homme ! Vous n’êtes pas le premier à me le dire ! On en a toujours pas reçu »
« Et qu’en dit votre patron ? »
« Bof, vous savez, il s’en fou »
De cette anecdote, on peut tirer plusieurs enseignements sur la gestion commerciale et humaine de ce magasin.
Tout d’abord, la caissière ne tient pas vraiment son patron en haute estime; Elle n’a pas tenu un dialogue favorisant les intérêts de l’entreprise, mais a le mérite de dire ce qu’elle pense.
Ensuite, si le patron s’en fiche vraiment, et qu’il n’est pas conscient qu’en réduisant et appauvrissant l’offre de son magasin, il perd des clients, c’est une erreur considérable de gestion.
Concrètement, dans une industrie où les clients sont fidèles, en perdre un est un énorme manque à gagner !
Si il m’a fallu 11 jours pour détourner mon chemin de ce magasin, d’autres seront moins patients.
Dans le Web, si un produit n’est pas accessible, en rupture de stock, ou que le service n’est pas bon, le client change de site immédiatement, sans ambages !
Me concernant, c’est presque 100 € / mois, soit 1200 € / an que je vais octroyer à son concurrent.
Résultat : choyez-vos clients, informez-les si vous avez une difficulté, et respectez leur temps !
La vitalité Francaise du numérique.
14/12/11
On a beau dire, la France du numérique se bouge. Elle créé des projets, des emplois, et de la valeur pour son industrie et pour le pays dans son ensemble.
Les succès nationaux s’exportent même parfois, comme Criteo et Vente-Privée. Les dirigeants Francais pensent de plus en plus large. Ils veulent aller plus loin et se servir de l’Internet comme moyen de globalisation de leurs produits ou services, comme Free, qui s’étend petit à petit en Israël.
J’ai bien conscience qu’on parle là de belles réussites, qui nécessitent à la fois chance, temps et capitaux. Mais les start-up ne sont pas en reste.
Je vois de plus en plus de projets se monter, de tour de table se réaliser, et d’entrepreneurs à succès partager aujourd’hui leur expérience auprès des jeunes pousses.
Le système ainsi est très vertueux. Car au-delà des capitaux purs apportés par ces entrepreneurs, c’est bien de la « smart-money » qui circule en ce moment dans l’économie de l’Internet. C’est-à-dire de l’argent couplé à un fort accompagnement : partage d’expérience, de réseau, de mentoring…dont font profiter les « anciens ».
Je pense là à des gens comme Jérémie Berrebi, Xavier Niel, Oleg Tzscheltzoff, Marc Simoncini, PKM, les frères Rosenblum, qui s’impliquent souvent dans les projets qu’ils financent.
L’économie du numérique est d’ailleurs une des seules industries où la croissance perdure. Et à mon avis, pour longtemps encore. (Je pense que nous ne sommes toujours qu’au début d’Internet et de ses dérivés).
Les gouvernants de demain, qui ont aujourd’hui entre 18 et 25 ans, en ont bien conscience et feront du numérique, je l’espère, une priorité.
Quand je vois par exemple la vitesse à laquelle Francois Fillon a été (re)trouvé sur Twitter, ou moins anecdotiquement l’énergie de certains à entreprendre chaque jour, je me dis que j’ai de la chance d’appartenir à ce courant et d’y contribuer à ma petite mesure.